Marc-Arthur Kohn, un thé en Ethiopie…

Marc-Arthur Kohn a vécu quelques mois en Ethiopie, pays de l’Est africain considéré comme étant l’un des berceaux de l’humanité. Il revient aujourd’hui sur son voyage pour témoigner de la richesse d’un pays qui n’aura de cesse de l’étonner.

Marc-Arthur Kohn a 22 ans lorsque rejoint l’armée de terre français pour y faire son service militaire. Il occupe tout d’abord un poste de professeur d’histoire, puis en coopération internationale, avant que le Ministère des Affaires Etrangères français ne lui offre un poste de professeur de français à Addis-Abeba.

L’Ethiopie des années 1960 et 1970 est un monde en pleine mutation. L’homme qui sera le dernier empereur d’Ethiopie, Haïlé Sélassié 1er, décide de poursuite la vaste campagne de modernisation progressive mise sur pied par son prédécesseur Ménélik II. Son but avoué est de faire de l’Ethiopie la Suisse du continent africain. Il obtient d’abord,nous raconte Marc-Arthur Kohn, l’admission de son pays à la Société des Nations, puis entame la rédaction d’un constitution qui doit abolir la pratique de l’esclavage.



C’est dans ce cadre particulier que Marc-Arthur Kohn découvre Addis-Abeba, une ville en pleine mutation au sein de laquelle il enseignera le français, et les paysages merveilleux de Ethiopie. En 1968, il rejoint le lycée franco-éthipien Guébré-Mariam fondé sous l’impulsion d’Haïlé Sélassié 1er et de Charles de Gaulle afin de renforcer la relation bilatérale entre les deux pays. Il s’agit aussi d’offrir à la jeunesse éthiopienne, avenir de la nation, une excellente instruction car, à cette époque, très peu d’enfant était scolarisé.

Marc-Arthur Kohn se souvient de l’Ethiopie comme un pays d’Afrique très riche dont le climat varie d’une région à une autre. En Ethiopie se distinguent six zones climatiques dites alpine, subalpine, tropicale, tropicale de savane, semi-désertique et semi-aride. Grâce à cette diversité du climat, Marc-Arthur se considère chanceux d’avoir plus contempler la faune et la flore très variés de ce pays. Il se souvient d’avoir vu un loup Abyssinie considéré aujourd’hui comme une espèce rare et en danger.

Profitant de ses moments de repos pour voyager à travers le pays, Marc-Arthur Kohn à eu l’occasion de gravir le Ras Dashan, point culminant du mont Simien. Il a aussi pu admirer les chutes du Nil bleu, un des spectacles les plus beaux qu’il lui ait été donné de voir. Il profite également de sa présence en Ethiopie pour ce rendre, en compagnie d’un guide, sur l’Erta Ale, un volcan situé dans le nord de la vallée du Grand Rift.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *